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| Ces prochaines semaines vous pourrez suivre dans « 9°Art&compagnie » les aventures de « Quentin le seul ». Chevalier errant, affamé de justice et redresseur de tords. |
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| Quentin de Chartres, noble chevalier du XIV° siècle, pense de façon différente de tous les nobles et dirigeants de son époque ; il pense que de réprimer dans le sang les paysans affamés qui se révoltent est une chose inacceptable ; il pense que les il pense que tous ces gens du peuple, écrasés par des impôts toujours plus importants, ont droit eux aussi à leur part de justice et de bonheur. Alors, un jour il décide d’abandonner sa famille, son domaine, son château, ses titres et même son nom pour partir sur les routes de France apporter son aide à tous ceux qui souffrent de la répression et de l’injustice… |
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| Patrice Lesparre, (l’auteur de Quentin) est un nom que certains d’entre vous doivent déjà connaître. Né dans les années soixante, il fait son éducation avec « Pif » et « Mickey ». Mais c’est l’école Américaine et ses super héros, et plus particulièrement « Strange », qui seront pour lui un déclic et lui donneront le goût de devenir créateur de Bande Dessinée. |
| Un des grands moments de sa prestigieuse carrière sera de faire partie de l’équipe de « Pif gadget» nouvelle version et de «Strange ». Mais il a aussi collaboré avec un grand nombre de journaux |

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Les oeuvres parues
#1 à #6 « Quentin le seul »
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| prestigieux tels que : Spécial Zembla, Mustang, Rodéo, Kiwi, Captain Swing, Power Mania, il a aussi travaillé avec les éditions Semic de 1999 à 2003, sur « Dharkold » et « Ozark » ; de 2004 à 2008, il a réalisé les couvertures du mensuel Capt’ain Swing. Personnage éclectique, tour à tour animateur radio, créateur publicitaire, chanteur de deux groupes de rock (Porno Kino et Roman Noir), parolier et compositeur. Patrice Lesparre avait créé l’histoire de ce jeune chevalier, qui fut publié dans Pif Gadget. « Quentin le seul « » retrouve avec « 9°Art&compagnie » une seconde jeunesse, pour le plus grand plaisir de nos lecteurs. Avec un dessin d’une qualité exceptionnelle, une colorisation parfaite, un scénario sans concession d’une réalité historique poussé à l’extrême, tous ces éléments font de « Quentin le seul » une œuvre de très grande qualité, qui confirme« Patrice Lesparre » comme un des auteurs majeurs de la Bande Dessinée française actuelle. |
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| Il est à noter qu’actuellement, sous le pseudonyme de Patrick Mc Spare, Patrice Lesparre travaille sur une série de romans, « Les Haut-Conteurs », éditée par Scrineo et co-écrite avec Oliver Peru. Le tome 3 des Haut-Conteurs, « Cœur de lune », paraitra le 19 mai 2011. |
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| François Gipeaïme |
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| Pierre Gonzales est un auteur singulier. Outre la très grande qualité de ses dessins, c’est l’univers qu’il crée qui le distingue, un univers inspiré non pas de l’héroic fantasy, mais du monde de la féerie. |
| On pourrait croire alors qu’il s’adresse principalement aux plus jeunes : ne vous y trompez pas, car n’oubliez pas que le monde de la féerie est une contrée mythique à laquelle croyaient les anciens Celtes et Saxons, dans laquelle dormirait toujours |

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Les oeuvres parues
#3 « Potsie le dragon »
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| le roi Arthur entouré de ses chevaliers, contrée de laquelle surgissaient fées, bien sûr, mais également trolls et gobelins en tous genres, et légendes que nous aimons aussi bien enfants qu’adultes. Néanmoins, Pierre Gonzales est un auteur dont l’inspiration ne s’arrête pas uniquement à ce monde-là. Pouvant traiter aussi bien l’humour que le sérieux, excellant aussi bien dans la couleur que dans le noir et blanc, Pierre Gonzales, cet ancien élève des Beaux Arts, s’inscrit comme un auteur de très haut niveau qui pourrait bien souvent ,dans l’avenir, vous ravir dans « 9°Art&compagnie ». |
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| François Gipeaïme |
| site Internet |
| gonzoart.ultra-book.com/ |
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| One shot est un conte moderne qui, plus que son scénario monté comme un film américain, est une constatation réaliste de certains travers de notre société actuelle : la violence omniprésente, la dévalorisation de la vie humaine, la loi du plus fort, et tout ça avec la complicité de ceux qui sont chargés de préserver la justice. Cette modernité vient sûrement de l’âge de ses auteurs (deux trentenaires). |
| Moses est né en Afrique et y a vécu plusieurs années avant de venir en France, mais ce sont surtout les Etats-Unis qui l’ont influencé, pour ce qui concerne la Bande Dessinée bien sûr, mais également pour le |

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Les oeuvres parues
#3 « One Shot »
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| cinéma et le sport (en l’occurrence le basket dont Moses est fan). Quant à Chezmi, ce sont principalement les mangas qui ont fait son éducation (Dragon Ball Z entre autres). Bien qu’ancien élève des Beaux-Arts, il est dans le monde de la BD numérique un autodidacte, ce qui ne se laisse absolument pas sentir tant la maitrise est bonne. Tous deux nous offrent cette Bande Dessinée dont la grande force est avant tout son rythme, tant au niveau de l’histoire que du dessin. |
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| François Gipeaïme |
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| Voici le Benjamin de l’équipe. Tis’ est un petit prodige de la Bande Dessinée et bien qu’il soit encore très jeune, son curriculum vitae est déjà très important. Il a notamment exposé ses planches dans divers endroits comme le Salon des Arts d’Arpajon |
| Il a notamment exposé ses planches dans divers endroits comme le Salon des Arts d’Arpajon en mars 2010 et le festival Bédémania à Fribourg (Suisse) en octobre 2010. Parallèlement à cela, il collabore dans divers magazines comme Bahniwé, |

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Les oeuvres parues
#3 « Grossenouille Crotophil' »
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| Pirouette Gazette (où il signe les aventures de Bottine & Chaporon (une parodie de Chapeau melon et bottes de cuir) et dans des magazines à lire sur Internet comme Ramaci. Élevé au classique avec Tintin, comme tout le monde j’ai envie de dire, il est particulièrement influencé par les auteurs de sa génération, notamment Zep, le créateur de Titeuf, l’une de ses grandes références, influence qui se ressent dans son coup de crayon et dans ses scénarii, mais n’allez pas croire que Tis’ est pour autant un auteur naïf : les aventures de Grossenouille touchent aussi bien les plus jeunes que les plus vieux. Alors découvrez ce jeune, très jeune auteur, qui sans aucun doute, est promis à un très bel avenir. |
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| François Gipeaïme |
| site Internet |
| grossenouillevscrotophil.blogspot.com |
| facebook |
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| Principalement inspiré par le rock n roll, Thomas B, retranscrit à la perfection l’esprit hard rock, que ce soit dans l’humour acide et rebelle que dans son côté sexy. |
| Fasciné par le corps féminin, il dessine ses modèles toujours avec un très grand respect et une très grande douceur. Les traits sont nets, son aspect « cartoon » donne un petit plus juvénile à ces jeunes femmes, mais sa |

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Les oeuvres parues
#1 « Sleeping with ghosts » #2 « The Pigeon Way » #3 « Luxury Kills »
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| plus grande force réside sans aucun doute dans la vie qu’il donne à ses dessins ; les attitudes ne semblent pas figées, mais en mouvement perpétuel et c’est surtout dans les regards que Thomas B atteint sa dimension principale. Néanmoins ceci n’est qu’une des multiples facettes de cet auteur ; en effet, il explore bon nombre d’autres territoires artistiques sans jamais renier son style si personnel. Encore très jeune, Thomas B représente sûrement un des espoirs sérieux de la bande dessinée actuelle, car comme disait le grand dramaturge : « Mais aux âmes biens nées, la valeur n’attend pas le nombre des années » |
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| François Gipeaïme |
| site Internet |
| http://blog.rock-artwork.com/ |
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Vous allez cette semaine découvrir La Descente, une œuvre signée Aranthell. Quand on rencontre Aranthell, on est frappé par une voix d’une intense douceur, un physique de poupée de porcelaine, une gentillesse à fleur de peau, mais son œuvre est pure et violente, d’une noirceur enivrante. Ne vous y trompez pas ! Aranthell est une auteure unique, dotée d’un style inimitable et inclassable, mais comme toujours, avec notre esprit rationnel, notre envie insurmontable de vouloir toujours tout comprendre, répertorié, classé, on aura beau définir (bien vite) Aranthell comme auteure de Bande Dessinée, ce serait un raccourci bien trop rapide. Aranthell ne «·fait·» pas de la Bande Dessinée, elle invente un Art, qui, c’est vrai, s’en rapproche.
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| La Descente ne se raconte pas, ne se comprend pas, mais se ressent… du premier trait et du premier mot jusqu'à la dernière vignette, et si je devais essayer de nommer ça, je dirais que c’est un conte irrationnel, psychanalytico-horrible, et sublime. L’histoire |

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Les oeuvres parues
#2 « La Descente »
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| en apparence incompréhensible (uniquement en apparence), le parti pris du dessin de ne pas montrer ou très peu les visages, ne vous attendez pas à voir une Bande Dessinée comme vous en avez déjà vu… |
| Formée en Art plastique et Esthétique à la Sorbonne, elle a la chance et le privilège de suivre également l’enseignement de Séra. C’est lui qui lui donnera le goût de la Bande Dessinée, c’est lui qui lui permettra de trouver cette voie, sa voie si singulière : « Il n’est alors plus question de techniques, mais de possibilités qui s’appliquent à une volonté de raconter, explorer, représenter, témoigner. Les planches n’apparaissent plus comme figées, elles deviennent malléables et s’adaptent aux récits et médiums employés pour former un ensemble, un système interne dans lequel chaque élément influe sur l’autre. » |
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| François Gipeaïme |
| site Internet |
| http://www.aranthell.com/ |
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| À noter : Aranthell travaille actuellement sur la sortie du dernier album de Séra, événement dont 9°Art&compagnie se fera sans aucun doute l’écho. |
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Cette semaine, vous allez découvrir (et apprécier) Les Tilleuls de Vincent Langrand, chroniques journalières d’une maison de retraite.
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| Peut- on rire de tout et avec tout le monde ? Impossible, me direz-vous. C’est pourtant le pari fou que fait Vincent Langrand. La dépendance, la vieillesse, la mort, la solitude, sont autant de sujets graves dont on parle chaque fois avec beaucoup (et peut être trop) |

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Les oeuvres parues
#2 #3 « Les Tilleuls »
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| de réserves ; des sujets glissants dans lesquels très peu d’humoristes se risquent, de peur d’être inconvenants. Vincent Langrand, lui, donne un grand coup de pied dans la fourmilière, il aborde tous ces sujets sans détours et va droit au but, et on rit, mais quand on vient d’en rire on s’aperçoit que l’on pourrait en pleurer, car Vincent Langrand ne nous propose pas un rire gras, primaire, facile ; son humour est identique à ses dessins, tout en finesse et en intelligence. Derrière chaque petit sourire se cache une réflexion en profondeur, une façon de dédramatiser toutes nos angoisses cachées sur ces sujets qui nous touchent tous, et c’est là la grande force de cet auteur atypique : parler à tout le monde de la vieillesse et de la mort, nous y serons tous un jour confrontés si ce n’est déjà fait. Sans violence, sans jugement, sans condamnation, Les Tilleuls nous interrogeront souvent et nous feront rire tout le temps, sans que personne ne soit épargné, un peu dans l’idée que l’on peut retrouver dans les danses macabres du théâtre balinais (dans cette façon décalée de traiter la mort) ou à de la commedia dell’arte (dans cet humour caricatural et si proche de la réalité) ; pas étonnant pour un auteur qui est aussi comédien professionnel…. Enfin, toute l’équipe de « 9°Art&compagnie » est heureuse de souhaiter la bienvenue à Julie Langrand, née ce mois de Janvier 2011. |
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| François Gipeaïme |
| site Internet |
| http://vincentlangrand.jimdo.com/ |
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| Vous pouvez découvrir cette semaine Jésus Barony, auteur que vous retrouverez bien souvent dans « 9°Art&compagnie ». Aujourd’hui c’est dans une œuvre « Calidoria » où il s’est associé avec le grand écrivain Anglais de science Fiction Joseph Resmar |
| Jésus Barony, un nom que certains d’entre vous connaissent déjà et que beaucoup d’autres connaissent mais sans le savoir. Par exemple, pour tous ceux qui ont joué aux jeux de rôle, nombreuses illustrations du jeu « Conan le Barbare » sont signées par Jésus Barony et bien d’autres choses, tellement à vrai dire. |

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Les oeuvres parues
#1 « Calidoria »
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| Après ses études supérieures aux beaux Arts et à l’Université il travaille pour « Mongoose Publishing » en Angleterre, collabore avec la célèbre maison d’édition Italienne « Narwain comics », aux Etats-Unis pour «Tales from a forgotten Planet », «Wall alter wall, Horrorama » et surtout pour la très prestigieuse et très célèbre maison «Image Comics Strongarm ». Mais et l’Espagne alors, pays de naissance de Jésus Barony ? Je ne citerai, entre autre, que le fait qu’il a travaillé pour l’émission de Bande Dessinée de la très grande radio espagnole «6ª Planta » et la liste est loin d’être exhaustive. Vous l’aurez compris, Jésus Barony est ce que l’on nomme vulgairement « une méga pointure ». Même sans vous dévoiler son curriculum vitae vous le comprendrez très vite en lisant « Calidoria ». Cette aventure d’Héroic fantasy décalée, parlant de Dragon mais non pas comme à l’accoutumé dans un univers Médiéval fantastique, cette fois affrontant de courageux légionnaires romains au lieu de preux chevaliers en armures. La Qualité du dessin est parfaite, le trait n’est pas marqué pour laisser toute sa place à la couleur, cette couleur justement, d’une subtilité extrême où son dégradé, plus que de souligner l’action, retranscrit une forme en même temps réaliste et surnaturelle de l’ombre et de la lumière. Je pourrais parler encore longtemps du travail de Jésus Barony, mais je crois qu’un exemple concret vaut toujours mieux qu’une longue explication, alors sans plus tarder, découvrez et laissez vous emporter par les charmes de « Calidoria » |
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| François Gipeaïme |
| site Internet |
| http://www.metautomata.com/barony |
| http://jesusbarony.blogspot.com |
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| Joseph RESMAR signe ici le scénario de « Calidoria », beaucoup d’entre vous le connaitront déjà, mais dans un registre différent et finalement assez loin de l’héroic Fantasy et de la Bande Dessinée, puisque Joseph Resmar est un écrivain de sciences Fiction, vivant en Angleterre. Pourtant, à la base, ayant un esprit rationnel (avant sa carrière artistique il a travaillé dans la technologie de l’informatique, notamment pour IBM et Microsoft), son écriture est un voyage enivrant dans un imaginaire qui semble n’avoir aucune limite ; novateur, il imagine des histoires où se mêlent avec subtilité anachronisme, décalage, classicisme. D’où lui vient cette inspiration ? A cette question, Joseph Resmar répond ainsi : « Je suis né à Caracas, j’ai grandi à Miami, j’ai regardé dans la foule en Espagne, j’ai vécu à Dublin pendant près de cinq ans où j’ai bénéficié de la Guinness et du bon vieux « Yeats » et vis dans la cosmopolite Londres, où j’essaie d’être fidèle à moi-même. » |
| C’est en 2003 qu’il rencontre Jésus Barony à la foire de la Bande Dessinée de Barcelone, en Espagne, et c’est là que commence leur collaboration. |
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Un zeste d’acide sulfurique, une pincée de poudre à canon, quelques gouttes de vitriol, aucune méchanceté et une tonne d’humour, voilà en substance comment on peut résumer l’œuvre de Kaf.
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| Fils spirituel des dessinateurs de presse des années soixante-dix, les Cabu et autres Plantu, Kaf regarde le monde avec ses injustices, ses drames, ses larmes, et au lieu d’en pleurer, il préfère en rire. Sa plus grande force : nous faire rire sur des sujets |

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Les oeuvres parues
#2 « KAF » #3 « D.S.K. rat de loboratoire »
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| dont l’on n’aurait jamais cru pouvoir même sourire un jour. Son dessin est comme son humour : franc, dépouillé et sans détour. Ce dessinateur passionné de théâtre et de cinéma est comme les coryphées au temps du théâtre grec antique, où comme ces fous du roi au moyen âge et ces saltimbanques de la commedia dell’arte, indispensable à notre monde : tous ces gens savent bien nous rappeler ce qui ne va pas, ce qui est insupportable, ce qui est injuste ; ils nous renvoient à nous-mêmes, et pour cela, rien de tel que l’humour, c’est l’humour qui nous permet d’accepter plus facilement la critique. Kaf est de cette trempe. Sans jamais aucun parti pris, il sait mettre le doigt là ou ça fait mal, et finit par nous faire du bien. Alors, sans plus attendre découvrez et riez, en lisant l’actualité maltraitée par le regard malicieux de Kaf. |
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| Site Internet lamachineakafe.com |
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| François Gipeaïme |
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| Les lecteurs de « 9°Art&compagnie » vont pouvoir découvrir aujourd’hui et dans le prochain numéro deux extraits du remarquable album de Stéphanie Mercier, « La grande chose » |
| Dans cet Album, Stéphanie Mercier nous livre aussi bien ses anecdotes que ses angoisses, ou autres réflexions, de la jeune maman qu’elle est. Une psychanalyse me direz vous, détrompez vous car très vite à la lecture on s’aperçoit, qu’ au-delà du |

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Les oeuvres parues
#1 #2 « La grande chose »
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| rire, (quasiment à chaque dessin) ce qui arrive à cette grande chose est notre affaire à chacun d’entre nous ; les problèmes œdipiens des enfants que l’on doit gérer au quotidien, la peur que l’on a à répondre aux questions pièges de nos bambins, ou tout simplement, le moment de la séparation du premier jour d’école qui est souvent plus terrible à vivre pour nous, parents, que pour le bout de chou qui déjà s’éloigne pour s’amuser avec ses copains. Avec tout cela, Stéphanie Mercier nous enchante, nous amuse et nous renvoie à nous même. Dans un style de dessins « à la Française » tout dans la simplicité (qui ne rime en aucun cas avec facilité) où les influences à peine masquées de Wolinski, en passant par Réser et autre Cabu. Tous ces éléments font de « La grande chose » un album très réussi qui pourra agrémenter vos longues soirées d’hiver, à ne pas manquer ! |
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| François Gipeaïme |
| “Tout les jours… la grande chose » disponible au éditions Piktos |
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| site Internet |
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| http://touslesjourslagrandechose.blogspirit.com |
| http://www.lagrandechose.com |
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| Bien souvent dans le journal vous pourrez vous délecter avec les œuvres de Vincenzo. |
| Vincent Delatte dessine comme il respire, c'est-à-dire depuis toujours. Originaire de Soisson, il commence dès son plus jeune âge à dessiner et fait ses débuts dans le monde de l’édition, dans le « Fanzine » de l’école. Puis ce sont des études supérieures d’Arts plastiques à Paris. Même en effectuant son service |

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Les oeuvres parues
#1 « Vincenzo » #2 « Les Tribulations de Jules V.»
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| militaire il continue à dessiner. Oui comme il respire, sans jamais s’arrêter, même devant l’inquiétude de ses parents de le voir prendre un chemin aussi aléatoire que celui de la bande dessinée, même dans cette réalité « de galère » que connaissent tous les auteurs qui débutent, même devant toutes les épreuves, les obstacles, les déceptions, il ne s’est jamais arrêté… Et franchement, je crois qu’il a bien eu raison de tenir bon, de ne pas se décourager, de toujours y croire et de remplir sans cesse des feuilles de papier, de mettre en forme tout ce qu’il voit, tout ce qu’il ressent, tout ce qui l’interpelle, mais de toute façon pour Vincenzo, le jour où il arrêtera sera seulement le jour où il ne respirera plus. Espérons le plus tard possible, pour lui bien sûr mais aussi pour nous, car Vincenzo, nous enchante par les histoires qu’il raconte, toujours dans le subtil et la finesse , par ses dessins, avec ce trait pur et franc, ce réalisme qui prend forme à travers son travail sur l’ombre et la lumière, dans un dégradé de noir au blanc, ce noir et ce blanc travaillés avec tellement de maitrise qu’ils en deviennent non plus des tons , mais des couleurs. Alors Monsieur Vincenzo, s’il vous plaît, respirez le plus longtemps possible pour continuer à enchanter nos yeux et nos sens. |
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| François Gipeaïme |
| site Internet |
| http://delatte.fr |
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